Vendredi 13 novembre
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Accueil et inscription
09h00 à 10h00
Conférence plénièreSalle 510ab
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Vers un réseau de numérisation patrimoniale québécois
Guy Berthiaume, président-directeur général, Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Avec service d’interprétation simultanée
En 2006, Bibliothèque et Archives nationales du Québec a lancé un processus de concertation auprès des milieux culturels, des milieux de la documentation et de l’enseignement afin de structurer et de développer un véritable réseau numérique québécois, capable d’assurer la préservation et la diffusion du patrimoine dans ses multiples expressions. À la suite de quatre rencontres organisées à Montréal et à Québec et d’une enquête menée en partenariat avec la Société des musées québécois, un comité multidisciplinaire représentatif de tous les grands acteurs de la numérisation au Québec s’est réuni au printemps 2009. Il s’est donné pour mandat de jeter les bases d’une collaboration active, notamment en élaborant une Charte de la numérisation au Québec ainsi qu’un Plan d’action visant à optimiser les ressources humaines et financières consacrées à la numérisation patrimoniale. Présentée par Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ)
10h00 à 10h30
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Pause-santé
Offerte par Groupe Archambault
10h00 à 15h00
Salle 511-
Exposition
10h00 à 15h30
Foyer Place Riopelle-
Séance d'affichage
Présentée par la Direction des bibliothèques de l’Université de Montréal
10h30 à 12h00
Salle 510a - Atelier 21-
Collections numériques de ressources d’enseignement et d’apprentissage : nouveaux rôles pour les bibliothèques ?
- Pierre-Yves Maurice, direction des technologies éducatives, Société GRICS
Atelier sous la responsabilité de Line Cormier
- Marie-Chantal Dufour-Beaudin, Chargée de projet, Groupe québécois de travail sur les normes et standards TI pour l’apprentissage, l’éducation et la formation (GTN-Q)
L’utilisation de contenus numériques dans des activités d’enseignement et d’apprentissage est devenue une pratique généralisée dans les établissements d’enseignement. Les enseignants, les professeurs et les chargés de cours déposent sur des plateformes des contenus qu’ils produisent pour les rendre accessibles à leurs étudiants. Ces contenus peuvent varier grandement de formes et de type d’édition, par exemple, de simples textes, des images fixes, des exercices ou encore des images en mouvement. Le plus souvent, les contenus ainsi produits ne dépassent pas la classe de l’auteur. On peut toutefois faire l’hypothèse que souvent, ces productions pourraient être avantageusement réutilisées par des collègues. On peut énoncer plusieurs pistes pour expliquer le faible niveau de réutilisation de ces ressources. Toutefois, si celles-ci ne sont pas visibles dans un répertoire sur l’internet, il est peu probable qu’elles puissent être découvertes par des collègues pour ensuite être réutilisées ! Les bibliothécaires possèdent l’expertise pour assurer une classification adéquate de ces ressources. À ce jour, les pratiques ne sont pas encore établies pour traiter les contenus qui sont produits à l’intérieur de nos établissements. Le Groupe québécois de travail sur les normes (GTN-Q) est un promoteur de l’adoption de pratiques normalisées pour favoriser la réutilisation de ressources d’enseignement et d’apprentissage produites par nos enseignants, nos professeurs et nos formateurs. Cet atelier réunit des participants des trois ordres d’enseignement ayant une pratique en ce sens pour discuter de ce que pourrait être le rôle des équipes de bibliothèques face à ce défi de répertorier et de diffuser les ressources d’enseignement et d’apprentissage de façon à en favoriser la réutilisation. Animation : Line Cormier, Directrice des bibliothèques et du STE, Université du Québec
10h30 à 11h30
Salle 513a - Atelier 22-
Atelier technique — BiblioMondo : La ‘Webliothèque’, la ‘Widgethèque’ et ‘Biblio-3D’
Claude Énault, Brahim Aloui-Soce et Guillaume Freyburger
Qui se souvient de ce temps où il fallait chercher les documents parmi des milliers de petites fiches cartonnées? Les nouvelles technologies offrent aux professionnels des milieux documentaires des outils de plus en plus modernes et sophistiqués, permettant une gestion efficace de leurs documents. Celles-ci facilitent les tâches quotidiennes et améliorent l’accès à la culture. Au cours de cette présentation, nous vous montrerons nos dernières innovations à travers divers produits. Nous orientons présentement nos recherches et développements vers le numérique en utilisant des technologies novatrices. Nous vous proposons un système de géolocalisation des documents dans vos locaux, l’accès à des collections numériques, la réservation à partir de lieux publics (telle une station de métro), la communication rapide et aisée d’informations à distance, un service de tutorat instantané et d’autres solutions adaptées aux différents besoins des professionnels et des usagers. Nous vous présenterons notre vision sur les prochains outils qui participent à l’élaboration du futur de la gestion du savoir, afin de créer la bibliothèque de l’avenir : une Bibliothèque 3.0.
10h30 à 12h00
Salle 510b - Atelier 23-
Jeu vidéo et OPAC ou comment aborder la recherche bibliographique par le ludique?
Fabrice Papy, maître de conférences, Université Paris 8, France
L’accès aux ressources documentaires des bibliothèques passe de plus en plus par une médiation technologique. Cette situation, irréversible, soulève des questions qui restent encore sans réponse, concernant notamment les habiletés instrumentales et les compétences informationnelles que doivent développer les usagers. Les nombreux travaux scientifiques menés en sciences humaines, et particulièrement en psychologie cognitive, soulignent la dérive cognitive que constitue la nécessité d’intégrer à leur processus de recherche d’information (RI), la maîtrise réelle des artefacts documentaires, l’élaboration de concepteurs peu familiers avec les compétences et les attentes des usagers. Les recherches scientifiques ont confirmé que les indispensables compétences numériques (alphabétisme informationnel et technologique) ne pouvaient être acquises sans formation efficace à la maîtrise de l’information (information literacy). Or, le rythme inflationniste de production de systèmes documentaires informatisés malmène cette formation en la réduisant en micro-formations dédiées à la maîtrise des interfaces de telle base de données, de tel (méta) moteur de recherches ou de tel catalogue en ligne. Cette tendance s’accentue avec l’apparition d’une offre toujours enrichie de portails documentaires et de bibliothèques numériques. C’est dans ce contexte que s’inscrivent les travaux de recherche qui sont menés par le laboratoire « Document numérique & Usages » en collaboration avec le service commun de documentation de l’Université d’Artois auprès des usagers des bibliothèques universitaires. Cette communication présente la mise en place d’un dispositif soumis à l’évaluation d’usages visant à proposer une réponse de réduction de la complexité technologique en exploitant d’autres médias technologiques (manette de jeu, système multi-écran, navigation, etc.) dans le cadre de recherches bibliographiques. -
Des jeux vidéo à la bibliothèque?
- Benoit Ferland, chef de division, Bibliothèques
Les bibliothèques de Montréal-Nord ont mis en place une activité spéciale permettant aux jeunes de jouer à des jeux vidéo dans ses locaux. Cette activité à caractère ludique, destinée aux adolescents et aux jeunes adultes, vise à développer certaines habiletés, à amener les jeunes à fréquenter la bibliothèque et à découvrir ses services et ses collections tout en occupant leur temps libre. Il s’agit d’une activité gratuite permettant aux jeunes de socialiser dans un lieu sécuritaire avec un encadrement adapté. Il y a plusieurs moyens pour les bibliothèques d’investir le monde numérique et d’entrer en contact avec les non-usagers. Les bibliothèques de Montréal-Nord ont choisi cette nouvelle approche visant à offrir des activités ludiques et éducatives. Cette communication présente un premier bilan sur cette activité à Montréal-Nord ainsi que sur d’autres expériences de ce genre en Amérique du Nord. Les jeux vidéo ont leur place en bibliothèque publique et permettent de dynamiser son image auprès des jeunes.
- Cécile Lointier, chef de section, Bibliothèques
Arrondissement Montréal-Nord, Ville de Montréal -
Repenser les services musicaux en bibliothèque publique dans la nouvelle économie du divertissement
Audrey Laplante, professeure adjointe, École de bibliothéconomie et des sciences de l’information, Université de Montréal
Pendant de longues années, l’industrie de la musique s’est concentrée sur les succès populaires : c’était l’ère du « top 40 ». Radio et disquaires diffusaient presque exclusivement les titres à grand tirage, rendant la plus grande majorité de la production musicale difficile d’accès. Les bibliothèques publiques, qui ne cherchaient pas la rentabilité, faisaient office d’exception en acquérant des titres plus obscurs. Elles représentaient alors un lieu privilégié pour découvrir des musiques de toutes sortes, ne correspondant pas nécessairement aux critères dictés par l’industrie. L’arrivée du web provoque un bouleversement complet de l’industrie du divertissement et plus particulièrement de la musique. Tel que révélé par Chris Anderson dans son célèbre article intitulé « The Long Tail » paru dans Wired en 2004, la vente de musique underground — la musique qui se situe dans la « longue traîne » — s’avère extrêmement rentable pour les disquaires en ligne. Récemment, Anderson publiait un nouvel article dans lequel il démontrait qu’offrir du contenu gratuit sur le web est devenu rentable ; un phénomène qu’il nomme Freeconomics. Ce nouveau modèle économique, combiné à la prolifération des services illégaux d’échange de fichiers musicaux, fait en sorte qu’une grande variété de musiques, même obscures, est maintenant à portée de main. Le web semble donc en voie d’occuper un créneau autrefois réservé aux bibliothèques publiques, lesquelles se voient obligées de repenser leur offre de services. Cette communication vise à expliquer cette nouvelle économie, puis à proposer des pistes de réflexion quant à l’évolution des services musicaux en bibliothèque publique. Animation : JoAnn Turnbull, directrice générale, Réseau BIBLIO des Laurentides
10h30 à 12h00
Salle 513e - Atelier 24-
L’élève entre crédibilité et crédulité
Joël Vincent Cyr, bibliothécaire, Commission scolaire Seigneurie-des-Mille-Îles
La validation de l’information s’impose comme un passage obligé. Pourtant, en milieu scolaire, l’étape de la validation est trop souvent escamotée par les formateurs, et conséquemment par les élèves, pour des raisons de contrainte de temps, ou à cause d’une méconnaissance des stratégies à déployer, ou parce qu’on se laisse dominer par la surabondance de l’information. La surabondance informationnelle impose plus que jamais à l’usager cette gymnastique combinée de l’œil et de la pensée reposant sur des considérations de contenus intellectuels et de contenants technologiques. Dans ce paradigme, c’est l’usager qui devient garant de la fiabilité de l’information. Il importe que l’élève ait conscience de la portée de son jugement. L’élève doit aussi être convaincu qu’une méthode efficace de recherche permet une validation rapide et fiable de l’information trouvée. Cette étape de la validation de l’information doit lui être présentée comme la phase pivot de sa recherche, celle où sa propre crédibilité est mise en jeu ! Pour y parvenir, le formateur doit en faire la démonstration et fournir à l’usager des indicateurs de fiabilité et de crédibilité. Mais ces indicateurs sont-ils d’ordre qualitatif ou d’ordre quantitatif ? Ou les deux ? Lesquels choisir, quand on tient compte du niveau de profondeur de la recherche demandée ? Comment intégrer les notions de validation, de crédibilité et de fiabilité de l’information et éviter de réduire le temps alloué à la recherche ? Est-il possible de convaincre l’élève des liens entre l’utilisation de ces indicateurs, la fiabilité de l’information trouvée et sa crédibilité à lui ? -
Comment faire de la notice bibliographique un outil de médiation de la lecture !
France Desmarais, responsable de la recherche et du développement, Communication-Jeunesse
Communication-Jeunesse donne accès, par le biais de son site web, à un catalogue de 2 500 oeuvres, sélectionnées par des experts en littérature jeunesse. Ce corpus de la littérature québécoise et canadienne-française pour la jeunesse est au coeur des actions de médiation du livre auprès des jeunes et des adultes qui les accompagnent. L’exploitation de cette collection numérique unique se concrétise par la mise en relation des données bibliographiques avec des répertoires de créateurs et de maisons d’édition ; des jeux-questionnaires sur les livres et les auteurs ; des blogues tenus par les créateurs ; des chasses au trésor et autres activités de médiation du livre qui mettent au défi les jeunes de parcourir de façon dynamique et interactive le catalogue. Cette communication présente différentes stratégies de médiation du livre et de la lecture mises au point par Communication-Jeunesse à partir de son catalogue en ligne. Ces outils de médiation, adaptés aux différents groupes d’âge et aux multiples contextes d’utilisation du web, permettent aux jeunes d’élargir leurs champs d’intérêts et favorisent l’éveil d’une véritable culture littéraire. Ils constituent également des outils tangibles pour soutenir le travail des médiateurs du livre qu’ils soient bibliothécaires, enseignants ou éducateurs. -
Ajoutez à la réussite un nouveau visage
Chantal Guérin, chargée de dossier, services et ressources documentaires, direction des ressources didactiques Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport
Faisant état des recherches sur l’influence de l’utilisation des ressources des bibliothèques scolaires sur la réussite des élèves, une revue critique de la littérature, publiée en 2002, démontre son impact sur l’apprentissage, même pour les élèves en difficulté. De plus, il ressort de plusieurs études que la réussite scolaire des élèves dépend aussi de la présence de personnel professionnel et technique, de l’accessibilité à un fonds documentaire de qualité et de la participation des bibliothécaires à l’atteinte des visées du Programme de formation de l’école québécoise. Dans cette perspective, le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport désire faire de la bibliothèque scolaire un véritable laboratoire d’enseignement et d’apprentissage tant sur les plans pédagogique que culturel. Quel plan de développement des bibliothèques scolaires le MÉLS a-t-il mis sur pied ? Animation : Marie-Christine Savoie, spécialiste en moyens et techniques d’enseignement, services des ressources éducatives aux jeunes, Commission scolaire des Chênes
10h30 à 11h30
Salle 513c - Atelier 25-
Atelier technique - inLibro : Investir le monde numérique avec le logiciel libre
Eric Bégin, président, inLibro
Les spécialistes des milieux documentaires ont besoin d’outils performants afin de rencontrer leurs objectifs. Lors de cet atelier, vous aurez un aperçu des différents logiciels sous licence libre pouvant servir cet univers en constante évolution. Il existe assurément une solution dans le monde du libre pour vous, et ce, peu importe si :
- Vous êtes à la recherche d’un système de gestion pour votre bibliothèque ou pour vos documents électroniques ;
- Vous désirez prendre le pouls de vos usagers à l’aide de sondages en ligne ou savoir comment ils se comportent et naviguent sur votre site web, ou encore ;
- Vous avez à bâtir votre site internet ou intranet ou mettre en place un système de messagerie instantanée avec vos usagers.
Venez constater par vous-même la vaste étendue des logiciels libres et quels sont leurs avantages concrets pour vous, acteurs des milieux documentaires.
12h00 à 13h00
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Dîner libre
12h00
Salle 510a-
Assemblée générale - ASTED
13h00 à 13h45
Salle 513a - Atelier 26-
Atelier technique exclusif — Bibliofiche : Le logiciel libre OPALS : Le dernier peut devenir le premier
Conférencier à confirmer
Cet atelier présente l’histoire passée et future d’OPALS, un système de gestion automatisée de bibliothèque à code source libre utilisé sur quatre continents.
Lorsque la bibliothécaire de l’Académie CAM à Maputo au Mozambique catalogue ses nouvelles acquisitions, elle entre les données dans son système automatisé de bibliothèque à code source libre dont l’ordinateur hôte est à Montréal ; celui-ci extrait de la Library of Congress à Washington DC, de Bibliothèque et Archives Canada à Ottawa ou de toute base de données de bibliothèque reliées à l’internet, les fiches MARC éditées professionnellement. Une fois les livres ou les ressources correctement cataloguées, les étudiants et les professeurs peuvent les retrouver facilement et les bibliothécaires peuvent les faire circuler en utilisant le logiciel automatisé résidant dans des serveurs de l’autre côté de l’Atlantique. Ces opérations se répètent quotidiennement dans des communautés de bibliothèques de tout niveau socio-économique.
Thomas Friedman a décrit ce phénomène dans son best-seller, Le Monde est plat. Les initiatives OPALS (système d’automatisation de bibliothèque à code source libre) synchronisent l’internet, et l’externalisation («outsourcing») en vue de coopérer au développement et au soutien de technologies de pointe, à base communes dont l’accessibilité surmonte les écarts géographiques, économiques et culturels et rendent l’apprentissage plus universel.
13h45 à 15h00
Salle 513c - Atelier 27-
InukTIC : exploiter les technologies de l’information pour apprendre. Un outil diagnostique basé sur un profil de compétence TIC et informationnel, qui rassemble et propose des RÉA
- Isabelle Laplante, bibliothécaire, Centre de documentation collégiale
Atelier sous la responsabilité d’Isabelle Laplante
- Philippe Lavigueur, spécialiste en moyens et techniques d’enseignement, Collège Montmorency
- Pierre-Julien Guay, coordonnateur, Vitrine Technologie-Éducation
Que ce soit durant des études universitaires ou sur le marché du travail, l’étudiant doit savoir utiliser les TIC ainsi que la recherche et l’utilisation de l’information. Or, le niveau de maîtrise de ces habiletés est fort inégal autant chez les nouveaux inscrits que chez les diplômés. Bien sûr, ces étudiants font une utilisation usuelle, récréative et sociale de l’internet mais ils ne développent pas tous, de façon suffisante, des habiletés technologiques « professionnelles » nécessaires pour communiquer avec leur employeur, leurs clients et dans l’exercice de leur citoyenneté. InukTIC ne vise pas à développer des habiletés avancées en informatique, mais à rendre autonome l’étudiant dans des tâches courantes pendant ses études au cégep, puis à apprendre par lui-même plus tard. InukTIC comprend un outil d’autoévaluation basé sur un profil de sortie d’habiletés TIC et informationnelles (des étudiants des collèges et cégeps) et est accessible gratuitement en ligne. Il est particulièrement utilisé dans les collèges pour soutenir les bibliothécaires, les conseillers pédagogiques TIC et les enseignants dans le cadre de leur travail visant l’intégration des TIC en enseignement et en apprentissage. Animation : Andrée Bellefeuille, bibliothécaire
13h45 à 15h00
Salle 510b - Atelier 28-
Catalogues en ligne : ce que veulent les utilisateurs versus les bibliothécaires !
Daniel Boivin, Directeur - OCLC Canada
Cette communication présentera les principaux résultats obtenus lors d’une large étude de marché faite par OCLC en 2008 et publiée en avril 2009 (http://www.oclc.org/ca/en/reports/onlinecatalogs/default.htm). Les points abordés sont surtout ceux qui touchent aux différences et aux similarités d’opinions en ce qui concerne la définition de métadonnées de qualité, utiles et importantes, de même que les améliorations que les deux groupes d’utilisateurs que sont les usagers et les bibliothécaires aimeraient y observer. Ces résultats aident à identifier les implications sur les politiques courantes d’acquisition et de catalogage de même que les pratiques et les chaînes de travail actuellement en place. Animation : Patrick M. Lozeau, bibliothécaire, bibliothèques numériques, Direction des bibliothèques, Université de Montréal
13h45 à 15h00
Salle 513a - Atelier 29-
Numériquement vôtre
Atelier présenté par la Société pour la promotion de la science et de la technologie
La Société pour la promotion de la science et de la technologie (SPST) occupe le terrain de l’action culturelle scientifique. Au fil des ans, et avec nos partenaires, nous mettons à la disposition des professionnels de la documentation des ressources numériques pour faire chanter les sciences à la bibliothèque, et apporter au public un regard neuf et original sur les sciences et les technologies. Cet atelier vous invite à vous approprier ces ressources. -
Les blogues de la science
Pascal Lapointe - Agence Science-Presse
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« La Banque des savoirs » et le projet européen Yosciweb
Lisa Champion, Conseil général de l’Essonne (France)
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Artscience, un projet documentaire numérique de la culture visuelle des sciences
Anne Fleischman, SPST
Animation : Marie-Christine Savoie, spécialiste en moyens et techniques d’enseignement, services des ressources éducatives aux jeunes, Commission scolaire des Chênes
13h45 à 14h45
Salle 513e - Atelier 30-
Atelier technique Swets - Budgétez sagement avec SwetsWise Selection Support
Isabelle Laurendeau, représentante
Cet atelier examinera la manière la plus efficace d’évaluer votre collection de ressources électroniques à partir de statistiques de coûts, d’utilisation et d’intérêt fournies par l’outil SwetsWise Selection Support. Dans la situation économique présente, vous devez tirer le plus grand profit de la collection de votre bibliothèque. SwetsWise Selection Support vous offre les informations les plus importantes et fiables nécessaires pour déterminer la valeur inhérente de votre collection.
L’atelier vous aidera à :
- Analyser : Analysez en profondeur toutes vos dépenses liées aux abonnements sans mettre de temps à rassembler manuellement les statistiques d’utilisation et les informations sur les coûts.
- Comparer : Comparez facilement sur une base mensuelle, les journaux et les bases de données de différents éditeurs pour trouver la vraie valeur de chaque publication.
- Décider : Prenez des décisions mieux informées sur vos achats de ressources électroniques pour vous assurer que le budget disponible est dépensé de la façon la plus appropriée qu’il soit.
Soyez dès nôtres et laissez Swets vous aider à calculer la vraie valeur de votre collection !
13h45 à 15h00
Salle 510a - Atelier 34-
Projet Synchromédia pour la numérisation du patrimoine documentaire
Mohamed Cheriet, professeur titulaire, École de technologie supérieure
Des efforts accrus sont déployés à travers le monde pour encourager l’identification, la protection et la conservation du patrimoine culturel. Les défis et les complexités liés à rendre les documents anciens accessibles et lisibles sont intimidants. Cependant la recherche est importante, particulièrement quand les documents ont une grande signification historique, comme par exemple le palimpseste d’Archimède ou les manuscrits de la mer Morte. Ces documents peuvent subir plusieurs formes de détérioration (bruit de fond, artéfacts provoqués par le vieillissement, objets interférents et problème de rétroversion). Pour réaliser une restauration d’images dégradées de haute qualité, la véritable modélisation de dégradation physique d’image, incluant des processus stochastiques, est de mise. Celle-ci sert principalement à modéliser les phénomènes de dégradation et d’autres caractéristiques de ces documents, telles que la texture de la fibre du papier, et de s’en servir pour une restauration plus efficace. En outre, aux défis fondamentaux de restauration et de recherche d’information dans des documents anciens dégradés, s’ajoutent d’autres défis liés à l’accès au patrimoine culturel distribué dans les bibliothèques et les institutions, et ce, avec des besoins de travail collaboratif en téléprésentiel. Cette communication présente des solutions mises en œuvre pour répondre à ces questions d’actualité. Il est opportun de mentionner que ce projet est bien avancé pour un transfert technologique au service des bibliothèques, des centres d’archives et des instituts d’étude de l’histoire et de la philosophie de documents anciens. -
Vers une bibliothèque de la mémoire : le projet collaboratif du patrimoine des bibliothèques québécoises
Sarah de Bogui, chef de bibliothèque, livres rares et collections spéciales, Direction des bibliothèques, Université de Montréal
La définition des bibliothèques hors les murs a gagné une nouvelle dimension avec l’arrivée du numérique. Retrouver l’usager sur son territoire ne consiste plus seulement à se rendre auprès des publics empêchés ou auprès des non-usagers avec une cargaison de livres. L’ère du numérique permet maintenant regrouper les ressources de bibliothèques avec une facilité qui aurait été inconcevable il y a encore seulement 15 ans. C’est ce contexte qui a permis le développement d’un projet inédit et de grande ampleur visant à poser les jalons d’un répertoire du patrimoine documentaire des bibliothèques québécoises. Grâce à la participation active des professionnels et bénévoles impliqués dans la gestion des bibliothèques publiques du Québec — via leurs associations, la BPQ et le Réseau Biblio — des données ont pu être collectées sur tout le territoire afin d’établir la carte du patrimoine documentaire conservé dans ces établissements. Un site web sera développé afin de diffuser l’information recueillie et la mettre à la disposition du plus grand nombre. Ce projet, soutenu par l’Institut du patrimoine culturel de l’Université Laval, est voué à se développer en direction des autres types de bibliothèques québécoises : religieuses, scolaires, institutionnelles. L’objectif final est de créer un espace collaboratif où l’information de toutes les bibliothèques possédant des collections ou des documents patrimoniaux sera rassemblée. Il existe dans de nombreux pays des catalogues collectifs ou encore des répertoires spécialisés mettant à disposition ces données très prisées des chercheurs : les bibliothèques québécoises vont donc à leur tour pouvoir faire valoir les richesses qu’elles possèdent. Animation : Francis Farley-Chevrier, directeur général, ASTED
15h00
Foyer Place Riopelle-
Fin de l’exposition
15h00 à 15h30
Salle 513c-
Assemblée générale spéciale : CBPQ
15h00 à 15h30
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Pause-santé
Offerte par Synergies
15h00
Foyer Place Riopelle-
Fin de la séance d’affichage et remise des prix
- 1er prix : 500 $ remis par la Librairie Mercier
- 2e prix : 300 $ remis par l’École des sciences de l’information de l’Université McGill
- 3e prix : 200 $ remis par l’École des sciences de l’information de l’Université McGill
15h30 à 16h30
Salle 513e - Atelier 31-
Table ronde : Le développement de l’intelligence informationnelle
Les Éditions ASTED publient cet automne un ouvrage collectif sous la direction de Danielle Boisvert, Le développement de l’intelligence informationnelle. Cet ouvrage explorera les défis relatifs à la formation documentaire, qui fait l’objet de nombreux changements (e-learning, formation à distance, rôle du bibliothécaire, collaboration avec le corps professoral). Quelques collaborateurs de l’ouvrage prendront part à la table ronde pour approfondir la réflexion sur ces enjeux. Animation : Danielle Boisvert, bibliothécaire, Université du Québec en Outaouais
15h30 à 16h30
Salle 513c - Atelier 32-
Atelier technique - Bibliothèque de l’Université Laval : Le Répertoire de vedettes-matière : notre expertise à votre service
- Joanne Bélair, chef de la section du Répertoire des vedettesmatière, Division traitement des fonds documentaires, Bibliothèque de l’Université Laval
La Bibliothèque de l’Université Laval vous présente ses nouveaux outils d’avant-garde développés par ses spécialistes. Venez découvrir la performance du service de traduction automatisée qui permet la traduction français-anglais ou anglais-français de vedettes-matière du RVM. Un service qui rend possible la traduction en lot ou à la pièce.
- Sébastien Nadeau, analyste de l’informatique, Bibliothèque numérique et des technologies de l’information, Université Laval
Aussi, explorez le tout nouveau site web du Répertoire de vedettes-matière (RVM) de l’Université Laval. Reconnu comme norme nationale francophone d’indexation et disponible en version web, le RVM donne accès à plus de 260 000 vedettes-matière françaises.
Des démonstrations vous permettront de découvrir comment optimiser la performance de votre traitement documentaire. Un atelier à ne pas manquer. On vous y attend !
15h30 à 17h00
Salle 510b - Atelier 33-
Using web tools to build a library to support an afterschool program
- Sharon Rankin, Librarian, McGill University Library
This session will describe how a group of volunteer librarians and McGill University students from the School of Information Studies came together to transform a room full of used books into a ‘Library & Learning Center ‘ to support the afterschool program at Saint Columba House, a community center in Pointe St. Charles, in southwest Montreal. Within a year the library space has become physically reorganized and the collection has been using LibraryThing, a social cataloging web application for storing and sharing personal library catalogs and book lists. The volunteers were interested in discovering other Web 2.0 tools; the group successfully implemented and continues to use a PBwiki to share information and communicate work plans. A student centered PBwiki has also been designed to provide guidance for the children in their use of the library computers. The web tools have made the tasks manageable and affordable and have been easily implemented by the volunteer team. As recognition of this, the library has spread within the community, increasing donations of materials have been integrated, managed and made accessible promptly due in large part to the use of web-based tools. For example the metrics in the LibraryThing database can be readily accessible for collection development. Users’ feedback about the library was collected using SurveyMonkey. The capture of this feedback early in the project has been very beneficial. The volunteers offer their reflections on progress to date, lessons learned and future plans.
- Jennie Ferris, Student, McGill University
- Vera Granikov, Research coordinator, Jewish General Hospital -
L’apport des partenaires au rayonnement de la bibliothèque publique dans son milieu
Chantale Bellemare, directrice, Bibliothèque publique de Moncton
Depuis quelques années, de nombreuses bibliothèques publiques constatent une diminution du nombre de prêts et de questions de référence. Les nouvelles technologies ont changé la façon dont les gens satisfont leurs besoins d’information. Les bibliothèques publiques demeurent tout de même l’un des services les plus populaires de leur milieu, mais elles doivent sans cesse rappeler l’importance de leur rôle dans l’apprentissage continu, l’accès à l’information et le développement de l’amour de la lecture, et ce, d’autant plus dans le contexte économique actuel. Les directeurs de bibliothèques sont appelés à être créatifs pour susciter l’adhésion de la communauté et des décideurs. Comment arriver à gagner les appuis politiques nécessaires pour maintenir ou obtenir le financement permettant d’offrir des services de qualité, adaptés aux besoins changeants des usagers ? Le leadership, la compréhension des enjeux politiques et la capacité de rallier une variété de partenaires sont devenus des qualités essentielles pour bien gérer une bibliothèque et amener ses services au-delà de ses murs. Dans les dernières années, la Bibliothèque publique de Moncton a su gagner plusieurs nouveaux partenaires engagés qui sont devenus des alliés importants. Elle s’est aussi dotée d’un plan opérationnel ambitieux pour 2009-2014. La présentation des défis actuels et de l’apport de quelques initiatives récentes, de même qu’un aperçu des projets futurs, visent à démontrer que plus les partenaires se sentent partie prenante de leur bibliothèque, plus ils contribuent à son rayonnement et à sa vitalité. -
Je clique pour ma bibliothèque publique !
Ingrid Moisil, bibliothécaire - gestion des ressources Bibliothèque municipale de Gatineau
Cette communication propose un état de la situation de la présence sur l’internet des bibliothèques publiques québécoises. Au-delà du catalogue disponible sur l’internet, quels sont les services offerts en ligne par les bibliothèques publiques ? Quelles informations trouvent les clients en consultant le site web de leur bibliothèque municipale ? Des indicateurs de qualité, tels que la vitalité, le dynamisme, l’accessibilité et l’ergonomie seront évalués. Le site de la bibliothèque municipale est souvent une partie du site de la ville. Nous évaluerons s’il y a une corrélation entre la performance du site de la bibliothèque municipale et celui de la ville. Les résultats présentés sont issus d’une étude réalisée au cours d’une période de deux mois, soit du 1er mai au 30 juin 2009. Les meilleurs exemples de sites, en tenant compte de la taille de la municipalité, seront présentés ainsi que quelques recommandations pour les meilleures pratiques. Animation : Heather Brydon, bibliothécaire jeunesse Bibliothèque municipale Saul-Bellow, Lachine
15h30 à 17h00
Salle 513a - Atelier 35-
Investir dans un site web mobile : luxe ou nécessité?
Sonia Loubier, directrice des technologies de l’information Centre d’accès à l’information juridique (CAIJ)
Organisme associé au Barreau du Québec, le Centre d’accès à l’information juridique (CAIJ) a pour mission de rendre l’information juridique accessible aux membres du Barreau (24 000) et de la Magistrature du Québec (600) et ce, quel que soit leur emplacement géographique ou leur environnement de travail. Voulant répondre aux besoins de ses nombreux clients utilisateurs assidus d’appareils mobiles, le CAIJ a développé un site web mobile qui donne accès à ses principaux produits et services. Il est ainsi devenu « l’un des premiers organismes de diffusion d’information juridique en Amérique du Nord à lancer une version mobile de son site Internet » (La Presse, 2 avril 2009). Le CAIJ mobile permet aux utilisateurs d’effectuer des recherches dans la législation, la jurisprudence et la doctrine pertinentes à leurs activités, de rester au courant des actualités législatives et des formations par sujet de droit et de consulter notre foire aux questions juridiques. Il offre également la possibilité d’interroger le catalogue de bibliothèques et d’effectuer certaines transactions (ex. : réservation, demande de livraison de documents au bureau, renouvellement des prêts, etc.). Venez découvrir comment le CAIJ a relevé le défi de transposer sa bibliothèque virtuelle sur un site mobile. Vous y apprendrez les principaux éléments à considérer lors de l’implantation d’un site mobile, soit les recommandations du W3C sur les pratiques d’excellence, les étapes de réalisation, les technologies utilisées ainsi que l’attention particulière qui doit être portée à la conception graphique et à l’ergonomie. -
Une utilisation judicieuse de Netvibes et Delicious
- Dominique Lapierre, bibliothécaire
Nous proposons de partager l’expérience récente de mise en place d’un service de veille informationnelle dédiée à la clientèle professorale de l’Université Laval. Notre projet a permis de rejoindre la clientèle là où elle se situe, tant physiquement que sur le plan de ses habilités informatiques, familiarisant ainsi aux solutions numériques les membres qui ne l’étaient pas et offrant aux plus initiés de pousser plus loin leurs connaissances des outils numériques. Le projet comprend deux services web, soit Netvibes et Delicious, qui sont utilisés de façon combinée afin de créer un espace numérique à la portée des utilisateurs, souvent retranchés dans leurs facultés. Netvibes ayant déjà été expérimenté à la Bibliothèque de l’Université Laval, son utilisation a été favorisée afin de faciliter la lecture des fils RSS des périodiques offerts par les éditeurs. Les éditeurs ne proposant pas tous des fils RSS, Delicious est alors utilisé conjointement à Netvibes afin de produire le fil RSS pages marquées ou numérisées. Enfin, un espace Netvibes est créé pour chaque professeur ayant participé à la sélection des revues. Une des clés de la réussite de ce projet est la création de cet espace personnalisé qui continue de stimuler leur participation.
- Pierre Chicoine, webmestreUniversité Laval -
Appuis au libre accès pour les chercheurs d’universités canadiennes
Kumiko Vézina, coordonnatrice des ressources électroniques, Université Concordia
Un sondage national en ligne portant sur les mesures prises par les universités canadiennes pour appuyer le libre accès (Open Access) fut effectué durant le mois de juin 2009. Le sondage bilingue a été envoyé à la fois au responsable des bureaux de recherche des universités ainsi qu’aux directeurs des bibliothèques universitaires. Nous avons reçu des réponses de la part de 21 universités à travers le Canada. Notre groupe interdisciplinaire, composé principalement de bibliothécaires, a décidé de mener ce sondage dans le but de documenter et d’évaluer les stratégies adoptées par les universités canadiennes pour soutenir les chercheurs qui font face, de plus en plus fréquemment, autant à des mandats qu’à des possibilités de liens entre le libre accès et les résultats de la recherche universitaire. Animation : Andrée Bellefeuille, bibliothécaire
15h30 à 17h00
Salle 510a - Atelier 36-
Business students & social media: How much do they really know?
- Amy Buckland, Librarian, Library Technology Services
Today’s undergraduate students are the Net Generation, the first generation to grow up with the Internet. We (and they) assume that these digital natives are proficient with technology, particularly the evolving social web, using sites like Flickr, Twitter, Facebook, LinkedIn, and of course Google expertly. But is this true? A survey of undergraduate students at McGill’s Desautels Faculty of Management aims to determine what proportion of our students actively make use of social networks and how they are using them. The results will inform the role in which libraries can play either by offering services through these networks, or teaching students about them (and other important issues such as privacy and online identities).
- Amber Lannon, Head Librarian
- Dawn McKinnon, Liaison librarian Howard Ross Library of Management, McGill University Library -
La bibliothèque sur mesure dans l’intranet des étudiants
- Caroline Archambault, bibliothécaire,
À l’automne 2008, un projet pilote a été mis sur pied pour faciliter la promotion des ressources électroniques de la bibliothèque auprès de la clientèle étudiante. Un gabarit de page web a été créé et personnalisé pour deux cours. Pour accéder à cette page, l’hyperlien « La bibliothèque vous propose... » a été ajouté dans la description du cours sur l’intranet des étudiants. On y présente les banques de données les plus pertinentes pour le cours, des exemples de recherche dans le catalogue de la bibliothèque, quelques titres de périodiques électroniques ainsi que le nom du bibliothécaire responsable. Des boîtes de recherche pour le catalogue et pour l’outil SFX sont également accessibles directement sur la page. À l’hiver 2009, cinq autres pages ont été créées et le gabarit continue de s’améliorer !
- Jean-Yves Côté, Bibliothécaire,
Bibliothèque Myriam J.-Robert Ouimet, HEC Montréal -
Une nouvelle approche à la création de guides thématiques de ressources
- Ann Hemingway, bibliothécaire responsable, Centre de ressources, Faculté d’éducation, Université d’Ottawa
En 2008, une équipe de bibliothécaires de l’Université d’Ottawa a développé des guides thématiques de ressources adaptés aux besoins spécifiques des différentes disciplines. L’approche préconisée inclut l’utilisation d’une application web commerciale qui permet de créer et de personnaliser les guides thématiques de façon portable et qui ne requiert aucune expérience préalable en programmation. Cette communication résume le processus de réflexion qui a conduit à la sélection de l’application et des besoins qu’elle a permis de combler, notamment l’organisation des ressources selon la spécificité de chaque discipline. Les guides thématiques sont développés dans l’esprit du web 2.0 et possèdent le potentiel d’inclure des éléments d’interactivité faciles à intégrer. La communication inclut une démonstration de création de contenu. Animation : Guylaine Beaudry, directrice, Bibliothèque Webster, Université Concordia
- Maryse Laflamme, chef, Bibliothèque de gestion, Université d’Ottawa
16h30
Salle 513e-
Réunion, section des bibliothèques gouvernementales et parapubliques de l’ASTED
17h15
Salle 513a-
Assemblée générale - APSDS
17h30
Hôtel Holiday Inn Select-
Assemblée générale - SLA